Un ton informatif, jamais racoleur
On explique votre pratique, vos domaines, votre méthode. On ne promet pas un résultat et on ne se compare pas à un confrère.
Un cabinet d’expertise comptable ne vend pas un produit : il vend de la confiance et de la rigueur. Un dirigeant qui cherche un expert-comptable confie ses comptes, sa paie, parfois la survie de son entreprise. Il choisit d’abord quelqu’un en qui il se sent en sécurité.
Votre site doit donc faire trois choses, dans cet ordre : rassurer, montrer précisément ce que vous savez faire, et rendre la prise de contact évidente. Ni plus, ni moins. Nous ne sommes pas un studio de webdesign : nous venons du référencement, et nous construisons le site en même temps que la visibilité qui va avec. Pour savoir où en est votre cabinet aujourd’hui, commencez par un audit gratuit.
Beaucoup de sites de cabinets sont des plaquettes en ligne : une page d’accueil, une page « nos services » en dix lignes, un formulaire. Elles ne coûtent pas cher et ne rapportent rien. Un site utile à un cabinet remplit quatre fonctions concrètes :
Le reste — animations, effets, vocabulaire grandiloquent — dessert votre métier plus qu’il ne le sert. La sobriété n’est pas un défaut d’ambition ici : c’est un argument.
La communication des experts-comptables est encadrée par leur ordre professionnel. Ce n’est pas un détail à traiter en fin de projet : cela conditionne ce que le site peut dire et comment il peut le dire, donc sa structure et ses textes.
Notre position est simple, et nous préférons l’annoncer d’entrée : nous ne nous substituons pas à votre ordre. Nous concevons le site dans le cadre que vous nous confirmez, nous écrivons des contenus informatifs plutôt que promotionnels, et sur les points sensibles nous vous invitons à faire valider auprès de votre instance ordinale plutôt qu’à nous croire sur parole. Dans votre métier, une approximation coûte plus cher qu’une vérification. Concrètement, cela oriente trois choix de conception :
On explique votre pratique, vos domaines, votre méthode. On ne promet pas un résultat et on ne se compare pas à un confrère.
Dénomination du cabinet, forme d’exercice, inscription au tableau de l’ordre, assurance de responsabilité civile professionnelle, SIRET, coordonnées. La liste exacte et son emplacement sont à établir avec vous.
Dès qu’un visiteur remplit un formulaire, vous traitez des données personnelles : base légale, mentions d’information, registre de traitement, site servi en HTTPS. Un formulaire web recueille de quoi vous rappeler et cadrer un rendez-vous, jamais de quoi exposer une situation fiscale ou sociale.
Enfin, la publication de références clients, de témoignages ou d’exemples de missions demande de la prudence : accord explicite du client concerné, et respect du secret professionnel.
Demandez votre audit gratuit : nous regardons votre site, votre fiche Google et votre visibilité locale avant de proposer quoi que ce soit.
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C’est le point qui fait le plus de différence, et celui qui est le plus souvent bâclé. Un cabinet qui écrit « nous accompagnons TPE, PME, professions libérales et associations » sur une seule page ne convainc personne et ne se positionne sur rien. Un dirigeant d’association n’a pas les mêmes questions qu’un médecin libéral. La bonne structure est donc une page par typologie de client, écrite pour ses préoccupations réelles :
Chacune de ces pages vise aussi une recherche différente sur Google. C’est la même structure qui vous rend crédible auprès d’un prospect et visible auprès d’un moteur : on ne fait pas deux travaux séparés. Si vous n’avez pas le temps de rédiger ces pages, nous pouvons nous en charger — c’est l’objet de notre rédaction de contenu.
Un cabinet perd des dossiers sur des détails : un numéro de téléphone qu’il faut chercher, un formulaire de sept champs obligatoires, aucune indication de délai de réponse. Nous travaillons trois éléments simples :
Sur la tarification, le web ne change rien à votre pratique habituelle : vous affichez ce que vous affichez déjà. Notre seule recommandation est de ne pas laisser un prospect sans aucun repère — une fourchette, un forfait de départ ou simplement une explication de ce qui fait varier un honoraire vaut mieux que le silence.
Un cabinet se joue presque entièrement en local. Les recherches qui amènent des clients sont peu volumineuses mais extrêmement qualifiées : « expert-comptable » suivi du nom d’une ville, « comptable pour auto-entrepreneur », « expert-comptable association ». La personne qui tape cela cherche un cabinet maintenant.
La mécanique complète de la fiche est détaillée sur notre page Google Business Profile.
Aucun de ces leviers ne produit d’effet en trois semaines. La visibilité d’un cabinet se construit sur plusieurs mois, et nous le disons avant de commencer plutôt qu’au moment de justifier un rapport. Notre approche générale du référencement est détaillée côté agence SEO.
Le budget dépend de trois choses : le nombre de pages d’expertise à couvrir, la présence ou non d’un espace client et de fonctions de prise de rendez-vous, et la profondeur du travail de référencement local souhaité.
Nous préférons un devis clair après un premier échange plutôt qu’un tarif d’appel qui ne veut rien dire — c’est probablement ce que vous répondez vous-même à vos clients. Comptez 3 à 5 semaines pour un site vitrine de cabinet ; un projet sur-mesure avec espace client demande davantage. La méthode de conception et les technologies employées sont détaillées sur notre page création de site internet.
Oui. Un cabinet peut disposer d’un site et y présenter son activité. La communication de la profession est encadrée par l’ordre professionnel : le contenu doit informer sur votre pratique plutôt que relever du discours promotionnel.
Votre présentation, votre équipe, vos domaines d’expertise par typologie de clientèle, votre méthode de travail, vos outils, vos coordonnées, et du contenu d’information à destination des dirigeants. La publication de références ou de témoignages clients demande l’accord des intéressés et le respect du secret professionnel.
En travaillant trois choses ensemble : une fiche Google Business Profile complète et exacte, un site qui ancre clairement votre implantation et vos expertises, et des informations parfaitement cohérentes entre les deux. C’est un travail de plusieurs mois, pas un réglage ponctuel.
Oui, c’est le choix le plus rentable. Une page « nos services » qui énumère six clientèles ne convainc personne et ne se positionne sur aucune recherche. Une page dédiée aux associations, une aux professions libérales et une aux créateurs d’entreprise répondent chacune à un besoin précis — et à une requête précise.
Souvent oui, mais c’est un projet distinct du site public. La plupart des cabinets passent par la plateforme collaborative de leur outil métier plutôt que de développer un espace sur mesure. Sur le site, un simple lien de connexion bien visible suffit généralement.
Pas forcément. Un site récent mais invisible se corrige souvent sans repartir de zéro. Un site ancien, lent ou illisible sur mobile gagne à être refait, avec les redirections nécessaires pour ne rien perdre de l’existant. On regarde d’où viennent vos visiteurs actuels avant de toucher quoi que ce soit.
Nous travaillons avec des cabinets de professions libérales sur exactement cette mécanique — installer des pages d’expertise qui font émerger le cabinet au-delà des recherches sur son nom. Sur le site de Mathilde Laruelle, profession libérale au démarrage, les impressions sont passées de 68 à 754 et la position moyenne de 12,6 à 7,6 en moins de cinq mois (source : Google Search Console, 22 février – 16 juillet 2026, fenêtres égales de 28 jours). Ce sont les chiffres d’une phase de lancement, pas ceux d’un cabinet installé : nous les donnons pour ce qu’ils sont.
Un site de cabinet sobre et crédible, qui présente clairement vos expertises et amène de vraies demandes de devis : parlons-en à partir de votre situation réelle. Demandez votre audit gratuit — sans engagement.
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